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Petit interview de fin d’année [2014]

31 Déc

Sur une idée de Emmanuelle, alias Madame Parle, je me suis pliée à l’exercice d’un petit interview de fin d’année!

Le principe: vous répondez aux questions.
Vous choisissez une jolie photo que vous aimez pour illustrer ce billet. (Emmanuelle fera un récap’ de toutes les participations, début janvier sur son blog)

Quel est ton prénom ?

Anna. 4 lettres. 2 N, pas de H !!!! Et quand j’étais petite, je trouvais vraiment classe d’avoir un palindrome!

Quel est le nom de ton blog ? Pourquoi l’as tu choisi ?

Mon blog s’appelle « Les Blablas de Bouba »

Les blablas, c’est assez vaste pour ne pas donner un thème spécifique à mon blog. Bouba, c’est le surnom affectueux que me donnent mes parents, et utilisé aussi aujourd’hui par mon Chéri et même mon beau-frère!

Pourquoi en as tu ouvert un ? qu’est ce qui t’a donné envie ?

Je ne me souviens plus trop par quel doux hasard j’ai atterri sur certains blogs, en 2010 j’imagine. Beaucoup de blogs de mamans, mais aussi de jeunes nullipares comme moi. J’aimais aussi les blogs de déco même si je ne sais rien faire de mes 10 doigts 😀 Et à force de surfer sur la blogo, j’ai aussi eu envie d’avoir mon univers, et c’est ainsi que j’ai créé mon blog en août 2011.

Quels seraient les mots qui décriraient le mieux ton univers ?

Je dirais enfantin, parce que c’est mon esprit, même si ça ne transparait pas sur le blog.

Parle-moi de ton dernier sourire ?

Voir ma Pimprenelle de nièce âgée de 2 ans se promener toutes les vacances avec ses bottes aux pieds, et se dire que super tata Anna a visé juste pour ce cadeau de Noël! Et a bien fait de sortir de la liste proposée (qui ne me paraissait comprendre que des jeux éducatifs) (je suis éduc’ donc pas contre ces jeux là hein! Mais je pense que les cadeaux doivent être variés dans leur nature et leur fonction)

Les jolies bottes de Pimprenelle

Les jolies bottes de Pimprenelle

Quelle chanson fait office de petite pépite de bonheur ?

Quand je te disais que j’avais l’esprit enfantin 😉

Mulan est mon Disney préféré, une référence commune avec mes frérots. Et aujourd’hui, avec le petit « dernier » de 21 ans, on se surprend encore à citer des passages, ou à chanter cet extrait en choeur. Entendre cet air me donne envie de le chanter à tue-tête, et me redonne le sourire, allez savoir pourquoi? En tout cas, Chéri l’a bien compris car quand je suis d’humeur grognon, il dit une phrase avec un mot pouvant me faire penser à cette chanson, que je m’empresse d’entonner, et je retrouve le sourire 😀

[Ma grosse déception dans cette chanson c’est l’interprétation par Patrick Fiori dont je n’apprécie pas forcément la voix mais bon, ça ne m’empêche pas de la chanter!]

Peux tu me raconter un souvenir, une situation dans laquelle tu t’es sentie libre et heureuse ?

Je ne suis pas une grande skieuse, mais j’ai plaisir à skier 2-3 journées chaque hiver dans le Vercors.

Ferme les yeux et essaye d’y repenser de ressentir les émotions que tu as ressenti à ce moment là dans tout ton corps Parle moi du parfum qui flottait dans l’air, de l’ambiance autour de toi du vent du bruit, de la musique. Puis reste dans cette ambiance et laisse les mots glisser.

J’aime cette sensation de grands espaces en altitude, de nature à perte de vue, de soleil qui resplendit sur la neige. Ce contraste entre le froid qui te saisit le corps sur le télésiège, et cet air frais qui frappe juste les joues dans les descentes, l’effort pour la non-musclée que je suis qui chauffe les cuissots.

Se surprendre à prendre de la vitesse, sentir le sol glisser sous mes pieds skis, ne penser à rien, juste glisser. Il n’y a, à mon avis, pas d’autre activité qui ne me vide autant la tête! Peut être la course à pied, mais c’est moins plaisant?!

Si demain tu n’avais aucune obligation, ni enfant, ni conjoint tu ferais quoi ?

J’irais plus souvent au ciné. Chéri n’aime aucun film en commun avec moi, dans ceux qui sortent ces dernières années. Autant quand j’étais seule, j’allais au ciné même sans être accompagnée, autant je n’arrive plus à y aller seule maintenant que je suis en couple. Et je passe donc certainement à côté de jolis films (mais probablement aussi des nanars)

Je reprendrais la chorale (en plus de la course deux fois par semaine, de la piscine, de la guitare et du violon qui sont déjà au programme).

Je partirais à l’étranger, pourquoi pas le Québec. Pour une expérience de vie dans une autre société, mais aussi un autre système éducatif. J’ai d’ailleurs failli y aller en stage lors de ma formation d’éducatrice de jeunes enfants, mais justement pour Chéri, je n’y suis pas allée. Nous vivions déjà à distance à ce moment-là, et passer 4 mois dans un autre pays alors que je pouvais en profiter pour faire un stage dans sa région, ça signait la fin de notre couple (en fait il n’y a pas que ça mais un cocktail de raisons). Nous en aurions été au début de notre histoire, j’aurais choisi d’aller quand même au Québec pour 4 mois, j’aurais détesté me faire dicter mes choix, mais au bout de 5 ans c’était différent. Être en couple, c’est aussi faire certaines concessions 🙂

Crois tu que tu pourrais t’autoriser à le faire un peu plus ?

ça me semble compliqué. Je n’ai pas encore d’enfant, mais mon emploi du temps est déjà plutôt rempli, et il me faudra plutôt penser à faire des choix que rajouter des passe-temps le moment venu. Je veillerai cependant à me conserver au moins une activité. Cela dit, cette activité pourrait être la chorale!

Aller au ciné, ça semble envisageable même si j’avoue que payer 10 euros pour aller voir un film seule, pas sûre que cela ne m’enchante bien souvent.

S’expatrier à l’étranger quelques mois/années, on y a pensé, notamment le Canada. Mais il y a pas mal de règles pour le PVT (permis vacances travail). On n’a pas trop creusé non plus, il y a une limite d’âge je crois (il nous resterait environ 2 ans pour Chéri) et pas sûre que cela ne soit possible avec des enfants, or nous mettons tout en oeuvre pour attendre un heureux événement. Chéri guette régulièrement les annonces là-bas mais n’a jamais rien trouvé dans son domaine, donc cela restera de l’ordre du fantasme.

As tu le sentiment de t’être un peu oublié durant ces dernières années ?

Je ne pense pas. En tout cas si cela a été le cas un temps, je pense que c’est révolu.

J’ai commencé à apprendre le violon comme j’en rêvais, alors que je n’osais pas franchir le pas, car c’est un investissement en temps et en argent (même si je le loue).

J’ai eu le soutien de ma maman chérie dans ma réorientation professionnelle. Après 4 ans de fac, deux années d’IUFM et une année de suppléance en tant qu’instit’, j’ai « tout plaqué » pour reprendre une formation de 3 ans, et suis aujourd’hui EJE (éducatrice de jeunes enfants). Et aujourd’hui, je ne regrette pour rien au monde!! Merci encore à ma Mamounette qui a crû en moi, quand la plupart de mon entourage (dont Chéri) se désolait de me voir « encore faire des études ».

Que sais tu faire le mieux ?

Les papiers cadeaux 😀 Pour moi, le contenant est aussi important que le contenu. J’y mets tout mon amour! D’ailleurs, lorsque l’on m’offre de beaux paquets, je les prends toujours en photo car j’y suis sensible et ai envie de m’en souvenir même une fois le cadeau ouvert. Inutile de te dire que je me régale sur la blogo’ et Pinterest à découvrir tous les jolis DIY en papeterie qui fleurissent sur la toile!

Prends trois résolutions bienveillante à ton égard.

– maintenir une activité physique régulière. Il faut bien l’avouer, c’est chiant que j’y suis, que je transpires, que je me bottes les fesses pour aller courir dans le froid alors que je serais tellement mieux chez moi en jogging à… au hasard lire des blogs! Mais je vois aussi la différence sur ma respiration, je suis moins malade, j’ai plus de souffle…

– je vais être OR-GA-NI-SEE! (ou tendre vers…) Trouver une place pour mes clés, arrêter de procrastiner sur le rangement des papiers ect… Trouver les bons outils pour éviter d’être une tête percée…

– Faire le deuil de la perfection en tant que directrice (c’est subjectif, il y a donc forcément des mécontents), continuer à être bienveillante avec mon équipe (je suis responsable d’une équipe petite enfance) mais ne pas m’oublier pour autant 😉

Tu vas les tenir ? Tope la !

Euh…? On verra dans 1 an 😉

Tu te sens comment après cette interview ?

Heureuse, d’avoir pris/trouvé le moment pour écrire un billet. Mon blog est au chômage depuis un moment, alors pour 2015 j’essaie de me botter les fesses et redonner vie à cet espace virtuel!

Année après année…

21 Mar

Année après année…j’ai fait mon petit bonhomme de chemin! J’ai eu ma licence de géographie en 4 ans, tout en bossant à côté.

J’ai passé deux années à l’IUFM dans le but de préparer le concours de professeur des écoles. J’avais depuis le collège des oeillères, je ne voyais que ce métier là et ne m’étais jamais renseignée pour autre chose.

Pour ma 2ème tentative du concours, j’étais à 0,75 points de la dernière personne admise 😦

Et puis j’ai rejoint Chéri qui bossait alors en Dordogne, en me disant que je préparerais encore le concours mais à distance, tout en étant à la recherche d’un p’tit boulot.

J’ai postulé pour faire des remplacements dans l’enseignement privé, car la licence suffit. J’ai eu la chance de décrocher un remplacement à l’année car une titulaire n’avait pas prévenu qu’elle se barrait à la retraite, et le poste n’avait pas été mis au mouvement, donc vacant à la rentrée. Une classe de petite et moyenne section. Me voilà à vivre ma première (et seule) rentrée de maîcresse.

J’ai vécu une superbe expérience cette année là, mais malgré cela, le côté évaluation auprès de ces petits bouts m’a vraiment gênée. Parallèlement à ça, l’horloge continuait à tourner, des réformes sont arrivées, le concours allait être modifié et nécessitait un niveau master 2 pour être validé. Bref, il me manquait encore 2 années à faire, avec encore un concours à la clé. J’ai dit Stop!

J’avais entre temps découvert le métier d’éducateur de jeunes enfants. J’ai tenté ma chance, ça a payé du premier coup, et en septembre 2010 me voilà partie à nouveau pour 3 ans, mais sans concours au bout, juste un diplôme à valider.

Maintenant, je suis dans la dernière ligne droite. Je planche sur mon mémoire, je m’approche à grands pas de la date fatidique des épreuves finales. De la fin de ma vie d’étudiante. De la vie professionnelle, la vraie, pas celle de stagiaire.

Il y a 10 ans, je passais le bac… J’ai un cursus particulier: certains diront que j’ai perdu du temps, moi j’ai enfin accepté que c’était mon cheminement. Comme si je devais passer par là.

Année après année… Où serai-je dans 10 ans?

Retrouve les autres participations chez Sysy in the City et MaCyMa.

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Merci à elles d’avoir repris le flambeau des défis du jeudi, il y a 1 an déjà!

cet instant qui a marqué ma semaine #1

10 Juin

Virginie B. propose cette semaine un nouveau RDV, chaque samedi: « cet instant qui a marqué ma semaine ».

Eh bien pour moi c’était jeudi. Cela fait deux semaines que j’ai entamé le dernier stage de ma formation d’EJE (ndlr: éducatrice de jeunes enfants), qui durera jusqu’en avril 2013!! C’est donc le plus long aussi, au cours duquel j’aurai plusieurs travaux à rendre dont le mémoire ou encore un projet à mener dans la structure… Bref, le stage le plus important!

Jeudi, c’était la visite de l’école publique, pour le groupe des grands, avec les onze enfants concernés par cette future école qu’ils rejoindront en septembre. Quelques parents inquiets/impressionnés/impatients/fiers…nous accompagnaient.

Si tu débarques sur ce blog, tu ne sais donc pas qu’avant d’entamer ma formation pour devenir EJE, j’ai préparé plusieurs fois le concours pour devenir professeur des écoles, et j’ai même eu la chance d’enseigner une année en petite et moyenne section comme remplaçante.

Tout un tas de choses a joué dans le fait que j’ai abandonné ce rêve construit depuis l’enfance pour me consacrer à un autre métier de la petite enfance. Très souvent, je me persuade que j’ai fait le bon choix, que je n’ai aucun regret…

Et jeudi, pourtant, en accompagnant les enfants et en passant la matinée dans les deux classes de petite section, j’ai dû me l’avouer, je suis nostalgique de cette année scolaire 2009/2010. Bien sûr, tout n’est pas tout beau tout rose, (ni aussi facile et pas fatiguant que veulent bien le dire quelques mauvaises langues) dans le métier d’instit’. Il n’empêche… J’aime l’odeur de la classe, observer les casiers personnalisés, les piles de cahiers, la disposition des bureaux, les affichages du tableau et du coin regroupement, les petits porte manteaux…Les petites spécificités de chaque classe personnalisée par l’enseignant…

mosaïque de Jack Koch

J’ai aimé observer les enfants de la crèche découvrir ce nouvel environnement, s’extasier devant la dînette beaucoup plus fournie et réaliste que la leur, se rassurer parce qu’il y a aussi des petites voitures à l’école, des feutres de grands pour faire des dessins, y’a même de la « patate à modeler » de différentes couleurs! Mais aussi s’inquiéter de voir autant de nouvelles têtes, chercher les adultes référents du regard pour se rassurer, scruter les maîtresses de la tête aux pieds…

La matinée était organisée de manière à ce que les tout-petits puissent vadrouiller entre les deux classes, puis pendant la récréation des petites sections les enfants de la crèche étaient avec les maîtresses et autres adultes dans la salle de psychomotricité où un petit parcours était installé. Ensuite, un petit temps lecture/chants en deux groupes dans les classes, enfin un goûter partagé dehors tous ensemble et l’investissement de l’immense cour de récréation! Autant te dire que les petits étaient cuits, cuits, et re-cuits et qu’ils ont super bien dormi à la crèche 😉

Une chouette matinée 🙂

il y a deux ans, ma rentrée…

3 Sep

…de maîcresse!

Bah voui. J’y repense. Parce qu’il y a deux ans, la rentrée des petits c’était le 3 septembre… Et moi je faisais ma 1ère seule rentrée en temps que « maîcresse »!

En effet, dans l’enseignement public, il y a des titulaires remplaçants. Ils ont eu le précieux sésame, le CRPE (ndlr: Concours de Recrutement de Professeur des Ecoles). Mais dans l’enseignement privé, c’est différent: les remplaçants, appelés suppléants, doivent avoir au minimum la licence et avec les réformes le minimum requis va devenir, ou est déjà, le master.

Dans mon cas, j’ai une licence. En 2009, ça suffisait encore pour postuler. J’ai passé mon entretien le 28 août. Le 31, la directrice m’appelait pour me dire qu’on me proposait un poste à l’année car une classe s’ouvrait et donc pas de titulaire prévu!

Le 2 septembre, je rencontrais l’équipe d’instits, le personnel de l’école pour la pré-rentrée… Et le soir, je m’effondrais en sanglots chez moi. Le sentiment que c’était trop pour moi. Je n’étais pas préparée. Certes, j’avais fait des stages dans le cadre de ma préparation à l’IUFM (ndlr: Institut Universitaire de Formation des Maîtres: maintenant, la formation est passée dans le système de la fac avec la réforme) mais là c’est moi qui allait tenir les rennes. Gérer une classe. Une atsem qui avait 30 ans de métier et se voyait bien mieux placée que moi la p’tite jeunette, pour enseigner. Gérer aussi des parents : j’avais l’habitude dans le cadre du centre de loisirs, mais quand il s’agit de l’école, c’est normal, les parents ont plus d’attente. Et moi, la remplaçante, j’allais devoir faire mes preuves.

Chéri m’a réconforté, j’allais toucher de près mon rêve, pendant une année ce qui était inespéré pour un remplacement! J’allais avoir MA classe! Etre sur le terrain, et c’est précieux d’avoir de l’expérience pour l’oral du concours que je n’ai pas eu. J’ai pris mon courage à deux mains, je me suis donné les vacances de la Toussaint comme objectif à atteindre (en fait j’ai bien fait toute l’année scolaire, et une année géniale!!)

Le jour de la rentrée, j’avais 1h45 de route (aller, eh oui!!) et voilà qu’un grave accident bloque la route pendant plus de 30 minutes… Non! Non, non, NON!!! Pas le jour de la rentrée!! Le jour où je rencontre les enfants, les parents, où je donne la 1ère impression!!! J’ai crû que j’allais faire sur moi tellement ça m’a stressé!! J’appelle l’école, en imaginant la secrétaire se dire « ça commence bien avec celle là!« …

Et là, elle me rassure: « pas de souci!! La remplaçante du CM2 est aussi coincée par le même accident que vous, elle emprunte la même route… Les deux autres instits de maternelle vont attendre ds la cour, avec parents et élèves des 3 classes…« 

Rassurée de ne pas être la seule coincée… N’empêche que, imaginez- moi, arrivant ensuite dans la cour, où une centaine de parents et enfants attendent et, me voyant arriver, des exclamations fusent… « AAaaaaaahhhhh! Enfiiiiiiiiin!! Là voilààààààà! Regaaaaaaarde! c’est ELLE ta maîtresse!!!! » ou bien entre parents « haaaaaaan! mais elle est jeuuuuuuuune! » genre je sais pas si je vais lui confier mon gamin…

Et là, l’atsem qui me saute dessus, me montre les parents, me désignent les enfants par leurs prénoms, mais je suis assaillie de tous les côtés, je vais étouffer, je ne sais pas qui écouter ou regarder, j’aurais tellement aimé arriver avant tout ce brouhaha… Me poser, accueillir petit à petit les familles de façon plus personnalisée

Et là, ma collègue de GS sourit et me dit: « ça y est, je crois qu’on peut rentrer. Tu peux appeler tes élèves« . Elle frappe des mains et rapatrie ses élèves en direction de sa classe. Et là, je comprends que je dois faire pareil. Un geste qui peut paraître anodin, rigolo même quand on le fait pour jouer, applaudir… Frapper dans ses mains. Ma collègue le fait de façon ferme, assurée.

Clap-clap!!

ça y est, j’ai frappé dans mes mains. C’est fou. Tous les parents me regardent. Mon coeur bat la chamade. Et j’appelle. « les enfants de petite et moyenne section! Je vous invite à rentrer dans la classe… »

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Un petit lien vers cet article de Mamanwhatelse qui propose quelques conseils (les siens + ceux de l’instit de son Mister E.) pour bien aborder la rentrée…!