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Mes écrits au DEEJE

28 Juin

Après mes oraux, je te parle de mes deux écrits au DEEJE.

Si tu comptes bien, oui, ça fait 4 épreuves finales avec les oraux, mais nous avions beaucoup de dossiers et questionnaires en contrôle continu…

La note de synthèse

Exercice que peut-être pas mal d’autres vous connaissent dans d’autres contextes, notamment les concours de la fonction publique… On avait une douzaine de documents (environ 30 pages je crois) à synthétiser. Le thème 2013: le lien intergénérationnel.

J’ai toujours eu du mal à trouver un plan, mais une fois qu’il est pondu, ça file tout seul pour moi. Le hic? Les documents étaient un peu différents de ce à quoi nous étions habitués en formation. En gros, il y a souvent entre autres des textes règlementaires (lois, décrets…) et là il n’y en avait pas du tout! Beaucoup d’exemples de lieux d’accueils où le lien intergénérationnel était la base du projet pédagogique des structures, souvent des multi-accueil intégrés à des maison de retraite, foyer pour personnes âgées…

Bref, j’ai complètement paniqué en voyant que je ne trouvais pas de plan. Pinaillé, pinaillé, pinaillé, pour finir par pondre un truc donc j’ai vraiment honte, et que je n’ai même pas eu le temps de finir.

Il fallait en effet que je passe vite à la phase 2 de l’écrit pour tenter de sauver les meubles et grapiller quelques points. Il s’agit de faire des propositions professionnelles en lien avec le thème et la situation proposée. Cette année, le sujet indiquait que l’on était EJE en crèche parentale, et il fallait donc faire des propositions en lien avec un projet intergénérationnel, sur une commune où beaucoup d’autres structures (foyer pour personnes âgées, maison de jeunes, maison de retraite..) étaient présentes.

Le dossier donnait beaucoup d’exemples, et avec le recul il aurait été « facile » de faire des propositions construites et détaillées. Je n’en ai pas eu l’occasion, prise par le temps et la panique des minutes qui défilaient.

Lorsque l’examinateur principal a dit qu’il était l’heure et que nous devions poser les stylos, j’ai tenté de finir ma phrase. Il m’a houspillée comme si j’étais une criminelle. Baste, ça ne rattrapera de toute façon pas cet échec cuisant.

J’ai pleuré toute la soirée, me maudissant de peut être louper le diplôme à cause d’une épreuve qui ne rend même pas compte de qui je suis auprès des enfants, à cause d’une épreuve que je réussissais suffisamment en examen blanc pour ne pas m’en inquiéter.

Tout le monde me dit que ça va aller, que tout le monde a été surpris, que peut être ils revaloriseront les notes, bla bla bla, attends tu le mérites ton diplôme, bla bla bla, tu es défaitiste, tu dois prendre du recul…

Oui, peut être, sauf que les personnes qui me disent ça ont des points d’avance, que moi je n’ai pas brillé pour le dossier avec lequel la note va s’équilibrer, qu’il me faut 9/20 pour valider ce domaine de compétences, que j’arrive à peu près à évaluer mes prestations par rapport à ce que je fais, et là je sais que je suis loin de mériter un 9, j’ai pas écrit la moitié de ce que je voulais, j’ai bâclé pour pouvoir sauver les meubles. Bref, tu l’as compris, je suis dépitée.

Heureusement, Super Lisette, ma copine de promo, m’a proposé d’aller déguster une glace, histoire de me remettre de mes émotions et penser à autre chose. Et le soir, j’ai pu profiter de ma Pimprenelle (puisque j’étais logée chez ma Belle-Soeur) à qui j’ai donné le repas, un chouette moment de complicité!

L’étude de situation de communication

J’étais assez tendue car je n’ai rien révisé la veille, j’étais tellement mal après la note de synthèse… Finalement, je pense que je me suis débrouillée. On doit choisir 2 questions parmi 4, c’est souvent des définitions ou explications.

Parmi la liste il y avait (de tête, car je n’ai pas le sujet sous les yeux): 1) définir les notions de rôle, statut, fonction. 2) quels sont les intérêts d’un projet éducatif élaboré collectivement? (j’ai pris ces deux premières questions) et les deux autres 3) quel est le rôle de la CDAJE? et 4) une question par rapport aux micro-crèches et l’intéret de cette structure pour les parents et les gestionnaires?

Ensuite, une situation de communication, (souvent un conflit dans une équipe en crèche) à décortiquer, analyser, faire des hypothèses de compréhension et d’analyse de la situation… Je ne dirais pas que j’ai réussi haut la main et que je vais « crever les plafonds », mais je pense que je me suis débrouillée. Pour cette épreuve aussi, d’après les coefficients, il me faut un 9 pour valider le domaine de compétences…

Photo empruntée à Jérémy, futur EJE comme moi, mais dans un autre centre de formation! (le sujet était national). Voilà son blog pour les EJE et futurs EJE intéressés! http://ejeblog.tumblr.com/

Photo empruntée à Jérémy, futur EJE comme moi, mais dans un autre centre de formation! (le sujet était national).
Voilà son blog pour les EJE et futurs EJE intéressés! http://ejeblog.tumblr.com/

Pour dédramatiser:

Cette nuit, un jeune adulte est décédé. Il était le fils de bons amis aux parents de Chéri (tu arrives à suivre?) et ami de la petite soeur de Chéri. Bref, sans dire que j’en étais proche, nous le connaissions plutôt bien. ça m’a fait quelque chose d’apprendre son décès ce matin. Comme quoi, la vie tient à peu de choses, et nous pouvons nous estimer chanceux d’avoir une bonne santé, un couple, un enfant, une famille, une vie sociale, un travail…

Bref, je serai terriblement déçue voire honteuse de louper encore un diplôme à peu de choses près, mais je dois aussi relativiser, et penser à Benjamin, parti trop vite à cause d’une complication découverte il y a peu…

Mes oraux au DEEJE

26 Juin

DEEquoiiiiiiiii?

DEEJE = Diplôme d’Etat d’Educateur de Jeunes Enfants. Tu sais, le truc là, qui clôt mes trois années de formation, qui a causé ma désertion de la blogo ces derniers mois… Et ben v’là, j’ai besoin de poser mes impressions, à froid car les oraux c’était il y a déjà deux semaines.

Très franchement, avant de passer les épreuves, je stressais surtout pour les deux oraux car ce n’est pas mon fort, tout en me rassurant parce que j’ai appris plein de choses intéressantes pendant ces trois années pour me former au métier d’EJE.

Premier oral:

J’ai passé tout d’abord un premier oral, durant lequel j’étais interrogée au hasard sur un dossier parmi trois (d’une dizaine de pages chacun, donc shorty): mon tout premier de formation, dans lequel je devais mettre en place une activité en lien avec le contexte du territoire dans lequel se trouvait ma structure, et en expliquant les moyens, méthodes, déroulement de l’activité… Les réajustements…, un deuxième dossier concernant l’observation suivie d’un enfant, et enfin mon projet d’action à finalité éducative. Pardon pour ce jargon, mais en gros c’est le projet que j’ai mis en place dans la crèche qui m’accueillait en stage long (28 semaines!). Ce dossier montre la méthodo’ de construction d’un projet, selon les besoins des enfants, la négociation avec l’équipe, les réajustements;.. ect..

On devait être une dizaine à passer en même temps, toutes (oui on était que des filles!) à stresser sur notre chaise en attendant que nos jurys respectifs viennent nous chercher. Et là, à 14h30, je vois 5 ou 6 personnes s’avancer vers nous, et appeler leur candidat à la chaîne, avant d’aller dans leur salle correspondante. Oh my god, je ne suis toujours pas appelée!!! On est encore 4 à attendre. Je vois une nana sortir d’une salle et s’approcher de nous. Je me dis qu’elle a une tête sympa et que j’aimerais bien que ce soit moi qu’elle vienne chercher. « Je viens chercher Anna? » Oh!!! C’est génial!! Je me lève et la suit. Je me dis que c’est cool, elle ne m’a pas appelé « Mlle Machin », elle a l’air humaine, ça me met en confiance.

J’aurais dû songer au fameux dicton « l’habit ne fait pas le moine » ou que « les apparences sont parfois trompeuses ». Quand j’entre dans la salle, j’aperçois la deuxième personne qui fait partie de mon jury, elle a l’air aussi flippée que moi, c’est peut être sa première XP en tant que jury?

Je suis tombée sur le premier dossier. Un peu déçue de ne pas être interrogée sur mon projet que j’ai investi de façon plus longue, et aussi plus récente 🙂

Quand je suis sortie de cet oral, j’étais dépitée. Mes copines de promo ne me croyaient pas, disaient que j’exagérais sous le coup de l’émotion… Mais très franchement, cet oral est censé montrer quel futur professionnel nous allons être, quelles sont les valeurs qui nous animent, comment elles ont évolué au gré de notre formation et de nos expériences… J’ai vraiment eu l’impression que le jury s’en fichait et ne me posait que des questions de théorie pure et dure (et j’avoue que je n’avais pas révisé comme une tarée, je connais la base quoi). Le jury? Il est composé d »un formateur (pas celui de notre école évidemment) et d’un EJE pro. J’ai eu deux femmes, la pro était très discrète et avait du mal à trouver sa place pour me poser des questions, face à cette formatrice qui me bombardait. Elle posait des questions incompréhensibles, j’ai fait reformuler plusieurs fois, mais à chaque reformulation, j’avais l’impression d’une question complètement différente, et ne savait plus à laquelle je devais répondre du coup. Je ne me suis pas laissé déstabiliser, mais j’ai bien vu que même la professionnelle semblait ne pas comprendre, ou ne pas savoir répondre aux questions posées par la formatrice. (bon, les questions étaient posées à moi hein, elle, elle s’en fout, elle a déjà le diplôme!)

Ce qui m’a rassurée, c’est que les deux filles ayant eu le même jury que moi sont ressorties en pleurs, et les autres ont bien saisi que je ne fabulais pas, mais que mon jury, c’était pas de la marmelade! En effet, la plupart des étudiants sortaient agréablement surpris par la bienveillance des autres jurys.

J’avoue être assez fière d’avoir géré mon émotivité, enfin je crois qu’on peut surtout remercier Gelsenium et Les Fleurs de Bach sur ce coup là, mais n’empêche que…j’ai pas pleuré!

Deuxième oral:

Franchement, j’ai crû que j’allais m’évanouir de stress avant de rentrer. Cet oral était celui de la soutenance de mémoire. Vu comme c’était passé le premier, je n’y allais pas du tout rassurée. Et en même temps, je relativisais en pensant au fait que l’on ne peut pas avoir deux fois le même jury, du coup je n’allais pas retomber sur la même formatrice. Ouf! J’ai révisé la théorie jusqu’à 1h15 du matin, oui je sais c’est débile, mais de toute façon je n’arrivais pas à dormir. Et bien, tiens-toi bien: je n’ai eu AUCUNE question de théorie, alors que sur le mémoire, y’en a pas mal quand même! Dans mon cas, c’était surtout autour de la théorie de l’attachement, la séparation, la pédagogie d’Emmi Pikler… car j’ai construit mon mémoire sur la place de l’adulte référent, je ne sais pas si ça parle à certains parents dont les enfants sont en crèche?

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Ma question centrale était En quoi l’adulte référent au sein d’une équipe contribue-t-il à l’accueil et l’accompagnement du jeune enfant et de sa famille en EAJE? (EAJE = Etablissement d’Accueil du Jeune Enfant, jargon pour désigner entre autres les crèches dont le terme n’existe plus officiellement)

Le jury était cette fois ci composé d’un homme, un intervenant dans un autre centre de formation que le mien, et d’une femme, professionnelle EJE. J’ai trouvé bien qu’ils viennent « en couple » chercher les candidats au lieu de venir seul et que l’autre attende dans la salle. Vu mon expérience de la veille, je n’ai pas voulu m’enthousiasmer trop vite pour autant.

J’ai fait ma présentation, en ayant l’impression de profondément les ennuyer. C’est vrai que j’ai choisi un thème qui ne sort pas de l’ordinaire, et qu’ils avaient déjà fait passer trois oraux le matin même. J’ai prié dans ma tête pour que la fille de ma promo ayant fait son mémoire sur la question du genre ne soit pas passé avec eux, parce que son mémoire est vraiment chouette! Peut être n’était-ce qu’une impression? Ou bien une consigne de ne rien montrer à ce moment là, car d’autres étudiantes avec d’autres jurys ont eu la même impression pendant leur présentation.

Bref, contrairement au premier oral, l’entretien a été un réel échange, je n’ai pas eu le sentiment d’un question-réponse aussi fort que la première fois.

Affaire à suivre… Demain, je te parle de mes écrits, dont l’un que j’ai complètement foiré et qui risque de me faire louper le diplôme, j’en suis malade…

#teasing!

mes p’tits bonheurs de la semaine #8

24 Mar

retrouver les copines pour une semaine de formation.

être rassurée pour l’écrit du diplôme d’état, j’ai eu 18/20 à l’une des épreuves du diplôme blanc! Hâte de connaître la note du 2ème écrit…

passer mon premier entretien professionnel pour un poste d’EJE. Faire face à tout de même 5 personnes quand même! Gérer son stress comme une chef et ne pas se reconnaître. Merci Gelsenium, Sédatif PC et Rescue! (Bon, pour le fond des choses, il faudra travailler ça quand même pour les prochains entretiens) J’aurais aimé écrire un billet rien que pour cet entretien, mais franchement, je n’ai pas le temps…, j’ai un mémoire à rendre dans 6 semaines Aaaargh!!

recevoir un coup de fil de ma tutrice de stage, pour prendre des nouvelles du-dit entretien. Et papoter pendant un certain temps comme de grandes copines, ça m’a vraiment fait plaisir!

terminer et valider ma formation de secourisme (PSC1). Me voilà plus rassurée pour mon entrée dans la vie professionnelle, parce que mon AFPS datait quand même de 12 ans!

rendre une visite surprise à ma mamie, pas vue depuis Noël, et me promettre de le faire plus souvent, car je crois qu’elle en était toute émue/surprise/heureuse.

passer tout le samedi avec Mam’s, papoter entre filles sans avoir l’impression d’ennuyer Chéri, (re)faire la recette de tarte au citron d’Alice que Mam’s voulait goûter, se féliciter de cette belle réussite gustative!

se réjouir que le « Ti Frère » (1,92m!) de Chéri annonce enfin à sa famille qu’il a une copine (héhé, moi je le savais via FB… Meuh non, je l’espionne pas… Je l’ai su, c’est tout! Et j’étais impatiente d’en savoir mieux!) Bon, en vrai, il l’a présentée à ses parents la semaine dernière, donc les frères et soeurs, et beau frère et belle soeur (moi!), on est un peu jaloux de la cachotterie, et on est impatients de la connaître!

– fêter l’anniv’ de ma belle-soeur, et à cette occasion pouvoir pouponner la Pimprenelle qui a bientôt 8 mois (déjà!)

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Retrouve les autres p’tits bonheurs de la semaine chez Maman Bavarde

Année après année…

21 Mar

Année après année…j’ai fait mon petit bonhomme de chemin! J’ai eu ma licence de géographie en 4 ans, tout en bossant à côté.

J’ai passé deux années à l’IUFM dans le but de préparer le concours de professeur des écoles. J’avais depuis le collège des oeillères, je ne voyais que ce métier là et ne m’étais jamais renseignée pour autre chose.

Pour ma 2ème tentative du concours, j’étais à 0,75 points de la dernière personne admise 😦

Et puis j’ai rejoint Chéri qui bossait alors en Dordogne, en me disant que je préparerais encore le concours mais à distance, tout en étant à la recherche d’un p’tit boulot.

J’ai postulé pour faire des remplacements dans l’enseignement privé, car la licence suffit. J’ai eu la chance de décrocher un remplacement à l’année car une titulaire n’avait pas prévenu qu’elle se barrait à la retraite, et le poste n’avait pas été mis au mouvement, donc vacant à la rentrée. Une classe de petite et moyenne section. Me voilà à vivre ma première (et seule) rentrée de maîcresse.

J’ai vécu une superbe expérience cette année là, mais malgré cela, le côté évaluation auprès de ces petits bouts m’a vraiment gênée. Parallèlement à ça, l’horloge continuait à tourner, des réformes sont arrivées, le concours allait être modifié et nécessitait un niveau master 2 pour être validé. Bref, il me manquait encore 2 années à faire, avec encore un concours à la clé. J’ai dit Stop!

J’avais entre temps découvert le métier d’éducateur de jeunes enfants. J’ai tenté ma chance, ça a payé du premier coup, et en septembre 2010 me voilà partie à nouveau pour 3 ans, mais sans concours au bout, juste un diplôme à valider.

Maintenant, je suis dans la dernière ligne droite. Je planche sur mon mémoire, je m’approche à grands pas de la date fatidique des épreuves finales. De la fin de ma vie d’étudiante. De la vie professionnelle, la vraie, pas celle de stagiaire.

Il y a 10 ans, je passais le bac… J’ai un cursus particulier: certains diront que j’ai perdu du temps, moi j’ai enfin accepté que c’était mon cheminement. Comme si je devais passer par là.

Année après année… Où serai-je dans 10 ans?

Retrouve les autres participations chez Sysy in the City et MaCyMa.

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Merci à elles d’avoir repris le flambeau des défis du jeudi, il y a 1 an déjà!

en vrac #5

13 Fév

Quelques news, en vrac…

« regroupement » en formation à Lyon de deux semaines, intenses mais qui sont passées en un éclair. Et pourtant, à mon retour en stage à la crèche lundi, j’ai l’impression d’avoir raté plein de choses… La petite J. a perdu sa maman :(, le petit I. n’a plus une démarche hésitante de trotteur débutant et court de partout, le papa de A. qui est militaire est parti pour une mission de 5 mois en Afrique et son petit n’est pas reconnaissable et nous en fait voir de toutes les couleurs (mais je peux le comprendre, lui qui est si fusionnel avec son papa), de nouvelles petites têtes ont fait leur adaptation à la crèche, deux collègues ont faibli et sont en arrêt, quelques conflits entre collègues ont ponctué les conversations… bref, tout ce petit monde continue de tourner sans moi!

les enfants à la crèche étaient particulièrement excités ces deux jours, et malgré l’absence des 2 collègues en arrêt, nous étions largement dans les clous côté encadrement car pas mal de petits bouts sont malades aussi. Et pourtant, ils nous ont achevées! Très franchement j’étais sur les rotules hier soir… Et ce nouveau rythme au niveau de mes horaires depuis janvier est fort appréciable puisque je travaille sur 4 jours avec mon mercredi libéré, qui me coupe la semaine et me permet de glander bosser sur mon projet et mon mémoire. (plus que ces deux dossiers à rendre, yes!)

– ma référente de stage est ravie de la place que j’ai prise dans l’équipe, bon ce qui est dommage c’est que début avril c’est (déjà) fini. Sur les 28 semaines de stage, il ne me reste que 5 semaines… Snif 😦

je connais la date de mes épreuves finales du diplôme: les deux oraux début juin, et mon dernier écrit le 18 juin. Youhou!!! Verdict le 4 juillet!!!

Chéri veut que je commence dès maintenant à postuler. Mais je trouve trop bizarre de faire des lettres de motivation pour un poste que je sais que je n’aurai pas étant donné que je n’ai pas encore le diplôme en poche. « Au moins, ils ont ton CV dans leurs contacts, et tu n’as pas envoyé ta lettre en candidature libre. Tu as des éléments pour écrire ta lettre, d’après le profil recherché » me dit Chéri. Oui mais voilà, je ne sais pas me vendre, et pour l’instant ma lettre est en mode brouillon et digne d’une collégienne… Affaire à suivre (mais rapidement, car il faut postuler avant le 22)

j’ai récupéré ma Teufteuf qui démarre au quart de tour désormais, en ayant tout de même été délestée de quelques centaines d’euros mais la voiture a encore de beaux jours devant elle. Le garagiste m’a dit en souriant: « avant de vous rendre les clés, je peux vous donner un cours de starter? Montrez moi comment vous démarrez votre voiture… » Ahem… Femme au volant, … femme au volant! Il semblerait que depuis 4 ans que je roule avec mon tagazou, je n’utilisais pas correctement le starter (oui, ça existe encore…!)

Vendredi on s’est fait un petit restau pour nos ♥ 7 ans ♥, le tiramisu était plutôt bon mais ne valait pas celui de l’italien qu’on avait goûté à Paris. C’était quand même un doux moment passé après ces deux semaines chacun de notre côté! Tandis que demain, pour la Saint Valentin… Môssieu va au foot, mais je m’en fiche, j’aurais une soirée tranquillou sur le PC, qui ne sera pas ponctuée de « mais arrête de perdre ton temps à ça! » ou « t’en a pas marre de lire des blogs? »

A vous les studios.

parenthèse de douceur

14 Déc

Cette semaine, j’étais à Lyon en formation. Semaine overbookée, j’ai l’impression de n’avoir pas eu le temps de me poser.

Voilà très longtemps que je n’étais pas allée dans un pub, et j’ai passé une soirée bien sympa hier avec les copines de promo. J’ai goûté une Kriek, une « bière de fille » dixit le barman, très sucrée et je me suis levée 50 fois la nuit pour aller faire pipi. Et surtout, j’ai DÉ-COM-PRES-SÉ!!!! Que ça fait du bien entre tous ces dossiers à faire dont l’élaboration du mémoire, les lectures chiantes pour étoffer de références et autres théories réjouissantes, les cours à relire savoir pour le diplôme en juin, qui va arriver à grands pas…

Autre parenthèse de douceur: un petit restau* avec Steph’, pas vue depuis 9 mois. Steph’, c’est une copine de collège (nous étions un quatuor d’amies), perdue de vue au lycée, retrouvée à la fac, re-perdue de vu ensuite à cause de sa vie sentimentale compliquée mes déménagements successifs…

C’est cependant toujours un réel plaisir quand ENFIN on arrive à se trouver un petit « créneau volé », se rendre compte qu’on n’a pas (tant) changées, papoter comme si on s’était vues le mois dernier… Je ne connais toujours pas l’homme qui partage sa vie depuis 2 ans mais au fond, elle n’a vu Chéri que 2 ou 3 fois malgré nos presque 7 ans de N’amour, alors je crois qu’on restera longtemps abonnées aux retrouvailles entre nanas!

*nous sommes allées manger, sans connaître auparavant, dans le restau « L’Art et la Manière » près de Saxe Gambetta dans le 7ème arrondissement de Lyon. On a été servies rapidement, et très sympathiquement. Et surtout, on s’est régalées avec le plat du jour et le dessert pour 15 euros. Je ne suis pas une vraie critique culinaire car je n’ai pas noté le nom des plats, mais c’était fort bon! Je n’ai pas non plus osé prendre  mon assiette en photo… (mais ça c’est mon côté coincé hein…)

l'art et la manière restau Lyon

ciné, dossier et anniv en vue [les p’tits bonheurs]

25 Nov

– hier, Chéri et moi sommes allés voir Argo au ciné, en VO sous-titrée. Voilà bien longtemps que nous n’étions pas ressortis tous les 2 enchantés d’un film vu en amoureux (j’veux pas jeter la pierre, mais quand même Chéri est assez difficile aussi il faut dire)

En 1979, un responsable de la CIA charge un agent de libérer des diplomates américains cachés à l’ambassade du Canada à Téhéran en Iran suite à la prise d’otages à l’ambassade américaine à Téhéran. Cet agent monte de toutes pièces un projet de film et fait passer les diplomates pour une équipe de tournage venue faire des repérages pour un film de science-fiction intitulé Argo.

J’ai vraiment aimé, le suspens tout au long du film (même si on se doute de la fin, mais même la nana derrière moi semblait crispée sur son siège et criait des petits « alleeeez!! oh non!! vite!! » jusqu’à ce qu’un « chut! » agacé la fasse taire), l’ambiance fin des 70’s, la découverte de ce fait politico-historique dont l’inculte que je suis n’avait jamais entendu parler, le bain de culture au sein de Téhéran, la prestation d’acteurs qui m’étaient inconnus (à part Ben Affleck et Brian Cranston of course, et quelques autres têtes déjà aperçues), le rapprochement entre clichés réels et clichés du film lors du générique de fin (ça vaut le coup d’attendre un peu!)…

affiche film Argo

source: allociné

*****

– J’ai oublié de te dire, mais la semaine dernière on m’a rendu la note du fameux JDB que j’avais dû reprendre. Vu que c’était le 2ème jet, donc une 2ème chance pour remonter ma note (vu que soyons clairs, j’étais passé complètement à côté du truc comme 6 autres de ma promo) je ne pouvais avoir que maxi 12, quelle que soit la valeur réelle de mon rendu. J’ai donc eu le fameux 12, et demandé à la formatrice qui m’a rendu la note si elle savait combien j’aurais pu avoir si cela avait été mon « premier jet ». Elle a souri, m’a dit que j’avais bien rattrapé le truc, que ça valait pas non plus une note « à crever les plafonds » pour reprendre ses termes mais que ça valait un 14/15. L’essentiel est que je n’ai pas repris ce dossier là pour rien et j’ai gagné 2 points.

*****

– Demain, c’est mon anniversaire… tralali, tralalèreuh!!

Ciné, dossier rattrapé et anniversaire en vue, voilà mes petits bonheurs de la semaine!

mes livres [défi du jeudi]

22 Nov

Les livres se résument en ce moment pour moi à ceux traitant de pédagogie, de psychologie de l’enfant, du travail en équipe…que je lis (ou survole, c’est selon..) dans le cadre de mon mémoire et autres dossiers réjouissants!

J’ai d’ailleurs fait une razzia à la bibliothèque de Lyon (parce qu’à Valence il y a bien moins de choses dans les domaines dont j’ai besoin), et je n’ai encore rien commencé! C’est pas comme ce je devais tout rendre dans 10 jours… Mais franchement je suis submergée! Cette formation est vraiment exigeante en termes de références à avoir, de lectures…

J’ai hâte d’être en fin de formation et de revenir aux lectures « plaisir » comme Harlan Coben et Ken Follett que j’aime beaucoup!

Et sinon, pour le plus grand désespoir de Chéri, je refuse de me séparer de certains de mes nombreux albums de littérature de jeunesse que j’ai acquis par coup de coeur, ou bien dans mon enfance, ou bien par abonnement (l’année de mon remplacement en maternelle, ma classe était tellement pauvre de toutes ressources que je m’étais abonnée à l’école des loisirs)

« Ben vouiiiii Chéri, on les garde pour quand on aura des enfants!! » dit-elle à son homme qui bosse dans le numérique et prône la dématérialisation…

Retrouve les autres participations au défi du jeudi chez Macyma et Sysy in the City

mon sujet de mémoire

6 Nov

[publication programmée (et ratée!) pour le 1er novembre]

En ce jour de Toussaint, on a un devoir de pensée envers nos morts, proches ou moins proches, aimés ou moins aimés. Mais moi je n’ai pas besoin d’un jour particulier pour ceux qui sont partis trop tôt, trop vite, trop douloureusement…

C’est pour ça que j’ai plutôt envie de te parler de mon sujet de mémoire pour participer à ce défi du jeudi:

Je passe mon diplôme d’EJE (ndlr: éducatrice de jeunes enfants) au mois de juin, avec entre autres au menu la soutenance d’un mémoire lié à l’accueil du jeune enfant et de sa famille. Mon sujet n’est pas totalement arrêté, mais je suis partie du thème de la référence en crèche (toutes les crèches n’ont pas un fonctionnement avec un adulte référent pour l’enfant, mais c’est le cas de mon lieu de stage) pour dériver vers la question de la « bonne distance ».

En gros, j’ai envie d’aborder quelle est la place de l’adulte référent dans l’accueil du jeune enfant. Comment cet adulte est-il perçu par l’enfant? Par son parent? et pour le professionnel, qu’est ce que ça représente d’être le référent d’un enfant? qu’est ce qui se joue dans cette relation avec l’enfant? avec son parent? Qu’en est il de la bonne distance à avoir vis à vis de cet enfant? (j’ai été interpellée par des professionnelles qui « bisouillent » énormément les enfants qui n’ne sont pas forcément demandeurs) Qui peut dire quelle est la bonne distance? (appuis théoriques sur l’attachement, la séparation, les émotions…)

Voili voilou, tout un programme quoi!

D’ailleurs si tu es professionnel de la petite enfance, ou parent d’un enfant accueilli en crèche, ton témoignage/avis sur la question m’intéresse vivement!

Pour retrouver les autres participations au défi du jeudi, RDV chez Sysy in the City et Macyma.

en vrac #2

29 Sep

Quelques news, en vrac…!

– j’ai complètement déconnectée de la blogosphère ces deux semaines où je retournais en formation à Lyon. Enfin presque, j’ai lu quelques billets en sous-marin mais impossible de me connecter sur Hellocoton depuis le PC de ma copine.

Hellocoton m’indique donc à mon retour plus de 200 actualités à lire, il est gentil, c’est pour ne pas dire au moins 3000! Dommage, je vais certainement ne pas voir de chouettes billets.

– Ma guidance de mémoire m’a aidé à y voir un peu plus clair sur mon thème, je dois travailler dessus pour le prochain regroupement en novembre afin de trouver une vraie problématique et une ébauche de plan.

– ça fait 6 mois qu’on n’avait pas fait de note de synthèse, va vraiment falloir que je travaille ça parce que je n’ai pas eu le temps de la finir! (ce n’était qu’un entraînement, mais je crois que l’on n’en aura que 2 autres avant le diplôme!)

je n’ai toujours pas la note de mon JDB, et ça commence à me gonfler sévère!

– la première semaine de formation, j’ai pu rentrer le jeudi soir pour mon cours de guitare, j’ai d’ailleurs changé de groupe (niveau 2 ^^) mais je n’ai pas pu assister à celui de cette semaine, j’espère ne pas être trop larguée jeudi prochain!

-j’ai eu la chance ces 2 semaines d’être hébergée par my best friend Clarinette. Mais finalement ça n’a pas été si reposant que ça, sa petiote Brikou se réveille tôt le matin et je dormais dans la pièce principale (mes fringues sentent la bouffe d’ailleurs…) Bref, ça nous a surtout permis de nous revoir un peu!

-comme à chaque fois que je vais chez quelqu’un, j’ai oublié ma tête des affaires: ma montre (qui va bien manquer pendant un mois et demi) et une boîte de feuilles d’origamis (ça ce n’est pas important, j’espère juste que Brikou ne s’en servira pas de feuille de coloriage!)

– la quinzaine a été très chargée au boulot pour Chéri aussi, l’appart est sens dessus/dessous, à nous 2 le rangement, ménage, lessives, repassage et…repos?! Ah non, ya aussi les courses à faire 😦

– mais ça fait quand même du bien de rentrer chez soi, retrouver son lit (avec Chéri dedans ^^)