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Petit interview de fin d’année [2014]

31 Déc

Sur une idée de Emmanuelle, alias Madame Parle, je me suis pliée à l’exercice d’un petit interview de fin d’année!

Le principe: vous répondez aux questions.
Vous choisissez une jolie photo que vous aimez pour illustrer ce billet. (Emmanuelle fera un récap’ de toutes les participations, début janvier sur son blog)

Quel est ton prénom ?

Anna. 4 lettres. 2 N, pas de H !!!! Et quand j’étais petite, je trouvais vraiment classe d’avoir un palindrome!

Quel est le nom de ton blog ? Pourquoi l’as tu choisi ?

Mon blog s’appelle « Les Blablas de Bouba »

Les blablas, c’est assez vaste pour ne pas donner un thème spécifique à mon blog. Bouba, c’est le surnom affectueux que me donnent mes parents, et utilisé aussi aujourd’hui par mon Chéri et même mon beau-frère!

Pourquoi en as tu ouvert un ? qu’est ce qui t’a donné envie ?

Je ne me souviens plus trop par quel doux hasard j’ai atterri sur certains blogs, en 2010 j’imagine. Beaucoup de blogs de mamans, mais aussi de jeunes nullipares comme moi. J’aimais aussi les blogs de déco même si je ne sais rien faire de mes 10 doigts 😀 Et à force de surfer sur la blogo, j’ai aussi eu envie d’avoir mon univers, et c’est ainsi que j’ai créé mon blog en août 2011.

Quels seraient les mots qui décriraient le mieux ton univers ?

Je dirais enfantin, parce que c’est mon esprit, même si ça ne transparait pas sur le blog.

Parle-moi de ton dernier sourire ?

Voir ma Pimprenelle de nièce âgée de 2 ans se promener toutes les vacances avec ses bottes aux pieds, et se dire que super tata Anna a visé juste pour ce cadeau de Noël! Et a bien fait de sortir de la liste proposée (qui ne me paraissait comprendre que des jeux éducatifs) (je suis éduc’ donc pas contre ces jeux là hein! Mais je pense que les cadeaux doivent être variés dans leur nature et leur fonction)

Les jolies bottes de Pimprenelle

Les jolies bottes de Pimprenelle

Quelle chanson fait office de petite pépite de bonheur ?

Quand je te disais que j’avais l’esprit enfantin 😉

Mulan est mon Disney préféré, une référence commune avec mes frérots. Et aujourd’hui, avec le petit « dernier » de 21 ans, on se surprend encore à citer des passages, ou à chanter cet extrait en choeur. Entendre cet air me donne envie de le chanter à tue-tête, et me redonne le sourire, allez savoir pourquoi? En tout cas, Chéri l’a bien compris car quand je suis d’humeur grognon, il dit une phrase avec un mot pouvant me faire penser à cette chanson, que je m’empresse d’entonner, et je retrouve le sourire 😀

[Ma grosse déception dans cette chanson c’est l’interprétation par Patrick Fiori dont je n’apprécie pas forcément la voix mais bon, ça ne m’empêche pas de la chanter!]

Peux tu me raconter un souvenir, une situation dans laquelle tu t’es sentie libre et heureuse ?

Je ne suis pas une grande skieuse, mais j’ai plaisir à skier 2-3 journées chaque hiver dans le Vercors.

Ferme les yeux et essaye d’y repenser de ressentir les émotions que tu as ressenti à ce moment là dans tout ton corps Parle moi du parfum qui flottait dans l’air, de l’ambiance autour de toi du vent du bruit, de la musique. Puis reste dans cette ambiance et laisse les mots glisser.

J’aime cette sensation de grands espaces en altitude, de nature à perte de vue, de soleil qui resplendit sur la neige. Ce contraste entre le froid qui te saisit le corps sur le télésiège, et cet air frais qui frappe juste les joues dans les descentes, l’effort pour la non-musclée que je suis qui chauffe les cuissots.

Se surprendre à prendre de la vitesse, sentir le sol glisser sous mes pieds skis, ne penser à rien, juste glisser. Il n’y a, à mon avis, pas d’autre activité qui ne me vide autant la tête! Peut être la course à pied, mais c’est moins plaisant?!

Si demain tu n’avais aucune obligation, ni enfant, ni conjoint tu ferais quoi ?

J’irais plus souvent au ciné. Chéri n’aime aucun film en commun avec moi, dans ceux qui sortent ces dernières années. Autant quand j’étais seule, j’allais au ciné même sans être accompagnée, autant je n’arrive plus à y aller seule maintenant que je suis en couple. Et je passe donc certainement à côté de jolis films (mais probablement aussi des nanars)

Je reprendrais la chorale (en plus de la course deux fois par semaine, de la piscine, de la guitare et du violon qui sont déjà au programme).

Je partirais à l’étranger, pourquoi pas le Québec. Pour une expérience de vie dans une autre société, mais aussi un autre système éducatif. J’ai d’ailleurs failli y aller en stage lors de ma formation d’éducatrice de jeunes enfants, mais justement pour Chéri, je n’y suis pas allée. Nous vivions déjà à distance à ce moment-là, et passer 4 mois dans un autre pays alors que je pouvais en profiter pour faire un stage dans sa région, ça signait la fin de notre couple (en fait il n’y a pas que ça mais un cocktail de raisons). Nous en aurions été au début de notre histoire, j’aurais choisi d’aller quand même au Québec pour 4 mois, j’aurais détesté me faire dicter mes choix, mais au bout de 5 ans c’était différent. Être en couple, c’est aussi faire certaines concessions 🙂

Crois tu que tu pourrais t’autoriser à le faire un peu plus ?

ça me semble compliqué. Je n’ai pas encore d’enfant, mais mon emploi du temps est déjà plutôt rempli, et il me faudra plutôt penser à faire des choix que rajouter des passe-temps le moment venu. Je veillerai cependant à me conserver au moins une activité. Cela dit, cette activité pourrait être la chorale!

Aller au ciné, ça semble envisageable même si j’avoue que payer 10 euros pour aller voir un film seule, pas sûre que cela ne m’enchante bien souvent.

S’expatrier à l’étranger quelques mois/années, on y a pensé, notamment le Canada. Mais il y a pas mal de règles pour le PVT (permis vacances travail). On n’a pas trop creusé non plus, il y a une limite d’âge je crois (il nous resterait environ 2 ans pour Chéri) et pas sûre que cela ne soit possible avec des enfants, or nous mettons tout en oeuvre pour attendre un heureux événement. Chéri guette régulièrement les annonces là-bas mais n’a jamais rien trouvé dans son domaine, donc cela restera de l’ordre du fantasme.

As tu le sentiment de t’être un peu oublié durant ces dernières années ?

Je ne pense pas. En tout cas si cela a été le cas un temps, je pense que c’est révolu.

J’ai commencé à apprendre le violon comme j’en rêvais, alors que je n’osais pas franchir le pas, car c’est un investissement en temps et en argent (même si je le loue).

J’ai eu le soutien de ma maman chérie dans ma réorientation professionnelle. Après 4 ans de fac, deux années d’IUFM et une année de suppléance en tant qu’instit’, j’ai « tout plaqué » pour reprendre une formation de 3 ans, et suis aujourd’hui EJE (éducatrice de jeunes enfants). Et aujourd’hui, je ne regrette pour rien au monde!! Merci encore à ma Mamounette qui a crû en moi, quand la plupart de mon entourage (dont Chéri) se désolait de me voir « encore faire des études ».

Que sais tu faire le mieux ?

Les papiers cadeaux 😀 Pour moi, le contenant est aussi important que le contenu. J’y mets tout mon amour! D’ailleurs, lorsque l’on m’offre de beaux paquets, je les prends toujours en photo car j’y suis sensible et ai envie de m’en souvenir même une fois le cadeau ouvert. Inutile de te dire que je me régale sur la blogo’ et Pinterest à découvrir tous les jolis DIY en papeterie qui fleurissent sur la toile!

Prends trois résolutions bienveillante à ton égard.

– maintenir une activité physique régulière. Il faut bien l’avouer, c’est chiant que j’y suis, que je transpires, que je me bottes les fesses pour aller courir dans le froid alors que je serais tellement mieux chez moi en jogging à… au hasard lire des blogs! Mais je vois aussi la différence sur ma respiration, je suis moins malade, j’ai plus de souffle…

– je vais être OR-GA-NI-SEE! (ou tendre vers…) Trouver une place pour mes clés, arrêter de procrastiner sur le rangement des papiers ect… Trouver les bons outils pour éviter d’être une tête percée…

– Faire le deuil de la perfection en tant que directrice (c’est subjectif, il y a donc forcément des mécontents), continuer à être bienveillante avec mon équipe (je suis responsable d’une équipe petite enfance) mais ne pas m’oublier pour autant 😉

Tu vas les tenir ? Tope la !

Euh…? On verra dans 1 an 😉

Tu te sens comment après cette interview ?

Heureuse, d’avoir pris/trouvé le moment pour écrire un billet. Mon blog est au chômage depuis un moment, alors pour 2015 j’essaie de me botter les fesses et redonner vie à cet espace virtuel!

Dessiner au sol [défi du jeudi]

5 Juin

Pour ce nouveau défi du jeudi, j’aurais aimé vous montrer la marmaille à la crèche. Mercredi dernier, j’ai sorti une graaaaaande feuille de papier kraft que j’ai déroulé au sol, et une boîte de crayons gras. Les enfants se sont éclatés, ils étaient vraiment rigolos assis sur la feuille, ou à genoux, allongés sur le ventre… J’ai été agréablement surprise qu’aucun n’ait été tenté de dessiner sur le sol, mais finalement la grande largeur du support ne les a pas incités à écrire ailleurs. Les couleurs vives ressortent assez bien sur la feuille et cela fait une jolie fresque sur le mur.

La photo est minable donc je ne la poste pas ici, mais ça fait une autre idée de proposition pour dessiner avec des tout-petits (en dehors du plan vertical tel que le chevalet, ou du dessin sur table). Cela permet aux plus jeunes d’investir aussi ce temps, sans la contrainte de devoir rester assis à un âge où le développement moteur est en pleine explosion. Evidemment, il est important de rester très vigilant puisque les bébés qui se déplacent sont intrigués par les traces laissées par les plus grands sur le papier, mais aussi par les crayons en tant qu’objet! Et donc qui dit bébé, dit découverte du monde par la bouche, et risque potentiel d’ingestion! Donc attention de l’adulte ++ mais activité pas impossible pour autant! Et chez toi, à quel âge commencent les bébés à dessiner?

05-06-14-Ddj-dessin

Retrouve les autres participations au défi du jeudi chez Macyma et Sysy in the city.

♥ 8 ans ♥

4 Fév

J’ai à peine attaqué mon nouveau poste, hier, que me voilà déjà ailleurs aujourd’hui.

Non, non, je n’ai pas claqué la porte… mais je suis allée passer un concours qui me permettrait, entre autre, de titulariser mon poste puisque je travaille pour une collectivité territoriale.

Je n’ai pas fait de note de synthèse depuis celle du diplôme, et j’ai donc très mal géré mon temps par perte d’habitude. Le thème du rapport était intéressant, autour de la question de la parentalité, plutôt axée sur la construction d’un lieu d’échanges pour les parents, autour de la place et du rôle des pères. J’ai honnêtement gagné un ticket pour l’année prochaine puisque je n’ai pas eu le temps de finir.

Malgré cela, je suis de bonne humeur car nous fêtons aujourd’hui nos 8 ans d’amouuuuuuuur!!! Déjàààààà!!! Avec Chéri, on en revient toujours pas! On se rapproche doucement des 10… Et c’est rigolo de voir comme on a évolué en 8 ans. Et tant mieux. Plein de beaux projets nous attendent ♥

Chaque jour, ou en tout cas très souvent, je suis surprise de pouvoir aimer un homme aussi différent de moi. On n’est pas diamétralement opposés non plus, mais pas du tout les mêmes centres d’intérêt! Je le disais l’année dernière, nous sommes différents, mais complémentaires. Pourquoi lui, je ne sais pas, mais qu’est-ce que je l’aime, mon Valentinois!

Madame la directrice

3 Fév

Aujourd’hui, c’était le premier jour du reste de ma vie sur mon nouveau poste: responsable d’un multi-accueil municipal de 25 places!

Mazette! J’ai encore du mal à y croire. (pour rappel, je ne suis diplômée EJE que depuis 2013) (même si j’ai eu d’autres expériences avant)

Je connais enfin toute l’équipe, j’ai pu rencontrer celle que je n’avais pas croisé lors de la soirée petite enfance organisée en janvier pour faire rencontrer tout le personnel petite enfance de la ville (Celui des deux équipements existants avec toutes celles qui ont été recrutées.) (ndlr: 2 structures existent déjà sur la commune et une troisième va ouvrir en mars, d’où une dizaine de nouvelles recrues et des équipes remixées)

La directrice actuelle qui devait m’accueillir est en arrêt pour la deuxième semaine consécutive, c’était donc un peu la panique au sein des deux équipements acutels pour faire une place à toutes ces nouvelles sans être drivées) mais j’ai été bien accueillie par l’infirmier de la structure (un collègue homme dans la petite enfance, chouette!)

Pas mal de choses m’ont sauté aux yeux durant cette journée d’imprégnation, dont je ne m’étais pas rendue forcément compte en visitant la structure en janvier. Des pratiques et des habitudes qui ne collent pas du tout à mes valeurs ou mon identité professionnelle. Je sais que je vais devoir prendre mon mal en patience, amener les choses progressivement car il n’y a rien de pire pour une équipe que de voir son fonctionnement être révolutionné d’un coup par une nouvelle arrivée.

Ce qui me rassure, c’est que je ne suis pas la seule nouvelle dans l’équipe: une auxiliaire de puériculture a commencé en même temps que moi (et a été visiblement effrayée par les mêmes détails et pratiques…) Deux professionnelles s’en iront en mars dans la troisième structure ouvrant sur la commune. Le fait que l’on soit en surnombre tout le mois de février permettra aux professionnelles de nous passer petit à petit la main, de nous faire connaître progressivement des enfants et des familles, d’apprendre à travailler avec le reste de l’équipe, de nous familiariser avec les supports et moyens de transmissions (il y en a tellement qu’on ne sait pas trop où donner de la tête, où noter telles infos et telles autres…mais ça va venir!)

Vous pouvez donc m’appeler madame la directrice!! 😉

Chouette illustration de Jack Koch www.dangerecole.blogspot.fr

Chouette illustration de Jack Koch
http://www.dangerecole.blogspot.fr

Recherche d’emploi #5

13 Nov

Je t’en parlais avant-hier, j’étais dans l’attente de la réponse pour savoir si j’avais le poste, ou non.

Eh bien faites péter le champagne parce que hip-hip-hip hourra!! Ils ont bien validé ma candidature, et à partir de février je change de poste, de coin géographique, de collègues….

J’ai un peu les boules de ne pas finir l’année avec les familles et les enfants, j’ai l’impression que je viens de commencer! Mais c’est d’abord à mes collègues que je vais devoir annoncer la nouvelle. Et j’en suis mal d’avance, parce que franchement ça se passe vraiment bien pour moi au sein de cette équipe, ainsi qu’avec ma directrice avec qui je forme un chouette binôme d’EJE!

Ce matin, je me sentais d’ailleurs trop mal par rapport à elle, car nous faisions un « bilan » de mon arrivée dans l’équipe, comment je me sentais sur ce nouveau poste, ect… Et je me disais, mon Dieu, je suis en train de lui dire que je me sens super bien au sein de l’équipe, que je suis heureuse de mon poste et la place qui m’est faite au sein de la structure, et si ça se trouve dans quelques jours je devrai lui annoncer mon départ… Ben voilà, pas manqué!

C’est une très bonne nouvelle, mais j’ai du mal à atterrir et j’avoue, à m’en réjouir. Parce que le challenge me fait peur. Parce que j’ai encore plus de deux mois à travailler ici, et donc plein de choses que j’aurai le temps de mettre en place, mais d’autres malheureusement non… Et même si c’est une bonne nouvelle, je n’y croyais pas, cela va impliquer de nombreux changements sur le plan professionnel et personnel, dont je parlerai plus tard, et il faut que je la « digère », la réalise serait plus approprié comme terme.

Les supra bons points, c’est que je serai mieux payée (faut dire que je suis payée à la fronde actuellement donc y’a pas de mal), j’aurai des horaires vraiment sympa (la structure est ouverte entre 8h30 et 17h30 aux familles) même si je me doute que j’aurai pas mal de réunions aussi puisque j’accepte le poste de direction. Je travaillerai encore auprès des enfants puisque je serai à 50% sur le terrain et 50% en administratif, mais je crois que LE changement significatif est le temps de trajet!!! Pour l’instant, je mets au minimum 1h25 aller si pas de retard de train. Mais je dois souvent partir beaucoup plus tôt car les horaires de train ne se goupillent pas toujours sur les miens. Et là, j’ai testé que je mettrai 10 minutes en voiture sans bouchons, donc prévoir plus aux heures de pointe mais rien de comparable avec maintenant!!

emploi

Recherche d’emploi #4

11 Nov

Il y a quelques jours, je partageais mon étonnement, ma joie, mon inquiétude..suite à ce coup de fil après un entretien d’embauche. Pour mémoire, je n’ai pas été retenue pour le poste d’éducatrice « de terrain » auquel je postulais, mais le message laissé indiquait qu’on « voulait [me] proposer un poste de direction dans une autre structure de la ville ».

Suite à cela, j’ai eu la personne des RH au téléphone, et nous avons convenu d’un rendez-vous pour reparler plus amplement de ce poste. J’ai expliqué qu’il ne me serait pas possible de prendre une journée comme lors du premier entretien, mais que je pouvais être présente à 17h trois des jours de la semaine suivante puisque j’étais du matin. La nana des RH a dit qu’elle allait s’arranger avec les autres personnes pour voir si cela était possible. On avait convenu la date du 7 novembre. Entre temps, j’ai eu une collègue en arrêt et ai donc été contrainte de modifier mes horaires plusieurs jours de la semaine dont le 7 novembre, ce qui m’empêchait de me rendre au RDV pris.

J’étais donc dans mes petits souliers quand j’ai appelé les RH de la ville où je postule, mais la responsable a été compréhensive car elle sait que les modifications d’horaires sont monnaie courant en cas de « nécessité de service » comme on le dit dans la fonction publique. J’ai reçu plus tard un mail m’informant que notre rendez-vous était déplacé au lundi 4.

J’y suis allée assez détendue, avec ma petite liste de questions concernant le poste, mais persuadée que le poste était « pour moi » vu comme les choses m’ont été présentées au téléphone. En fait, quand je suis arrivée devant la porte de la salle, il y avait écrit « entretiens petite enfance » et j’ai compris que d’autres personnes passaient des entretiens ce jour là, mais je me suis naïvement dit que ce devaient être des auxiliaires, des personnes ayant le CAP.. ou tout autre professionnel recruté pour la nouvelle structure. Pas des EJE quoi.

Avant moi, il y avait un jeune homme qui m’a adressé un sourire compatissant en sortant de l’entretien et en me disant « bonne chance! » J’ai été appelée quelques minutes après, et ai eu la surprise de passer un autre entretien, sur le même modèle que le premier, sauf que c’était explicitement pour le poste de direction cette fois-ci. J’ai eu le sentiment d’être testée sur tout, c’est normal me direz-vous, ce n’est pas rien de confier la gestion d’un équipement à quelqu’un qu’on ne connaît pas. Le coordinateur petite enfance m’a énoncé plein de mises en situation: « vous êtes directrice, il se passe ça dans votre structure, comment réglez vous cela, comment réagissez vous, blablabla…? » J’ai répondu tant bien que mal, je ne sais pas si je les ai rassuré (ou non!), si ma façon de faire leur convient ect…

À un moment, l’élu petit enfance me coupe dans une phrase. J’étais en train de dire un truc du genre « si j’ai bien compris, vous serez mon supérieur direct » en m’adressant au coordinateur, et là l’élu qui me coupe en disant de façon narquoise « oui, enfin si c’est VOUS qu’on retient! ». Et là, j’ai sorti mon regard noir, et j’ai répondu sèchement: « oui évidemment, mais vous me proposez des mises en situation en tant que directrice, donc je me mets dans la peau de la directrice que vous allez recruter. » Il a répondu d’un air penaud « euh oui c’est vrai! » Et toc!

N’empêche que quand j’y repense, j’ai été quand même bien naïve de penser qu’on me proposait un poste de direction à moi, Bouba. En gros, ils ont juste profité du premier entretien pour repérer des personnes potentiellement intéressantes pour un poste de direction, et les convier à un autre entretien.

Je m’interroge quand même sur le fait que la mairie n’a pas publié l’offre d’emploi sur aucun site, alors que c’est quand même dans leur intérêt d’avoir quelqu’un avec un minimum d’expérience en direction. Et je me dis que j’ai quand même ma chance, car ils ont fixé la date des entretiens en fonction de moi

Bref, on m’a indiqué que j’aurai la réponse autour du 15, donc je devrais être fixée cette semaine

emploi

Recherche d’emploi #3

27 Oct

Si tu suis mon blog, tu sais que j’ai trouvé un CDD d’un an renouvelable comme EJE, mais des conditions pas hyper favorables tant par les locaux que les trajets très longs, et une paie misérable. Mais j’ai une équipe avec qui j’arrive à faire avancer peu à peu les choses, une directrice avec qui je partage la même opinion la plupart du temps, et les quelques fois où ce n’est pas le cas, cela ne nous empêche pas du tout de travailler ensemble.

Le fait que la directrice travaille sur une autre structure m’amène à effectuer pas mal de tâches de continuité de direction, à prendre donc plus de responsabilités et d’initiatives, et donc être assez épanouie car je me sens valorisée.

Actuellement, je ne cherche pas d’autre travail car je me sens bien, on m’a donné ma première chance là-bas, et on me fait confiance.

MAIS lors de ma recherche d’emploi en juillet, j’avais été recontactée par le service RH d’une commune limitrophe de la mienne, où j’avais postulé en mai sachant qu’une structure allait ouvrir. On me demandait si je souhaitais maintenir ma candidature (et donc être convoquée à un entretien en septembre) sachant que le chantier avait pris du retard et la structure ouverte finalement qu’en février 2014.

Et puis, ça m’est sorti de la tête. Et j’ai reçu un courrier début octobre, m’informant d’un entretien le lundi 21 octobre. J’étais sur le point de les appeler, d’annuler…parce que je me sens bien là où je suis, et que Chéri en a marre de son boulot, donc si c’est pour qu’il parte dans quelques mois… Mon entourage, Chéri compris, m’a dit de tenter ma chance malgré tout, parce qu’après tout il y a très peu de points positifs par rapport au négatif sur mon poste actuel.

Ayant déjà pas mal d’heures sup’, j’ai demandé ma journée à ma directrice, prétextant un RDV pris depuis longtemps. Je suis allée à l’entretien les mains dans les poches, en ayant à peine relu quelques infos sur la commune, et même pas la bible des EJE avec toutes les missions de notre métier, à connaitre. Je m’en suis bien mordu les doigts, même si au final j’étais stressée mais moins que pour les premiers entretiens, étant donné que j’ai déjà un poste, j’ai moins le couteau sous la gorge! J’ai également des expériences à raconter, contrairement aux autres entretiens. Et puis, je n’étais plus si sûre de vouloir ce poste.

Parce que je sais ce que je quitte, mais pas ce que je suis susceptible de trouver derrière.

Encore une fois, 5 personnes en face de moi dans le « jury ». Je ne suis plus étonnée, même si c’est toujours un peu impressionnant. Je crois avoir bien regardé tout le monde, répondu parfois à côté de la plaque mais on me faisait repréciser mes réponses dans ce cas là… Ce qui m’a surtout déconcertée, c’est que l’éducatrice présente ne m’ait posé AUCUNE question. La seule qui soit exactement de la même formation que moi (les autres étant élu petite enfance, DGS, coordinateur jeunesse membre des RH). Je n’ai entendu le son de sa voix que lorsqu’elle s’est présenté au début de l’entretien. Elle ne semblait pas en forme, était-elle malade? Très peu de questions sur les enfants du coup, mais surtout sur la gestion des conflits dans l’équipe, la notion de continuité de direction et d’adjointe de direction, ce que je me sentais prête à effectuer comme tâche administrative….

J’étais assez surprise car on me convoquait pour un poste d’EJE de terrain dans la future structure. Et je n’ai eu aucune question sur la mise en place d’un projet ect… alors que le fait de participer à une ouverture de structure n’est pas si courant!

Je suis ressortie assez mécontente de moi car je n’avais pas réussi à faire tourner l’entretien autour de l’enfant. (On m’annonce que j’aurai la réponse sous deux semaines).

Et j’ai compris pourquoi l’entretien avait été orienté de cette façon vendredi, lorsque j’ai reçu un message sur ma boîte vocale, que je n’ai pu écouter que le soir. Il s’agissait d’une des personnes m’ayant fait passer l’entretien, celle qui appartenait au service RH. Elle m’informe que je n’ai pas été retenue pour le poste d’EJE de terrain, en revanche on souhaite me proposer un poste de direction d’une autre structure de la commune de 25 places, déjà existante.

!!!!!!!!!!!!

Je n’en reviens toujours pas!!!!! Moi qui croyais avoir foiré mon entretien, pas montré ce que je souhaitais… Voilà qu’on me propose un poste de direction alors que je suis diplômée depuis seulement 3 mois!!! Des milliers de questions fusent dans ma tête. C’est hyper valorisant pour moi qui manque de confiance en moi. Mais chassez le naturel, il revient au galop. Je me demande alors si j’ai réellement les épaules pour occuper ce poste?

Je démarre ma carrière professionnelle, est-ce judicieux de « basculer » si vite vers un poste de direction? (sachant qu’il faudra de toute façon demander une dérogation à la PMI car les postes de direction ne sont légalement accessibles qu’au bout de 3 ans d’expérience).

C’est idiot mais j’ai aussi l’impression de « trahir » l’équipe et surtout la directrice de ma structure actuelle. De leur faire faux-bond comme ça, alors qu’on commence tout juste à apprendre à travailler ensemble. De créer des liens avec les familles, les enfants..et de partir bientôt comme une « voleuse »!

Je rappelle donc les RH demain pour avoir plus d’infos sur le poste…. Affaire à suivre!!!

emploi

je n’ai plus qu’à me trouver un banc… [défi du jeudi]

12 Sep

Voilà 3 semaines déjà que j’ai commencé ma vie professionnelle en tant qu’EJE (éducatrice de jeunes enfants, ndlr)

Avant l’été, j’avais parlé de ma recherche d’emploi, de ma difficulté de trouver dans la Drôme, de ma contrainte d’élargir considérablement mon secteur de recherches car je ne trouvais que des temps partiels (option que j’aurais peut être envisagée si j’étais maman, mais ce n’est pas le cas!) ou des postes de direction, auxquels je ne peux prétendre puisque je suis tout juste fraîchement diplômée. Il m’est donc nécessaire d’avoir en premier lieu une solide expérience « de terrain », et de toute façon je n’ai pas choisi de faire ce métier pour ne toucher qu’à l’administratif, en tout cas pas en début de carrière!

Bref, je t’ai fait part dans ce billet de ma joie d’avoir trouvé un poste, un CDD d’un an dans une structure gérée par une collectivité territoriale. Mais assez loin de chez moi puisque j’ai 50 minutes de train, auxquelles il faut rajouter le temps d’aller à la gare le matin, et le trajet gare-crèche. Soit en général 1h45 de porte à porte.

J’ai fait le choix d’accepter ce poste, et je ne regrette pas (même si je suis payée à la fronde car embauchée en contractuelle). Certaines de mes copines ont fait la fine bouche et se retrouvent le bec dans l’eau, sans emploi. J’ai considéré que je devais saisir cette chance là, je ne suis pas encore maman, Chéri fait lui-même des grosses journées, donc au final je n’avais pas vraiment d’impératif en terme d’horaires…

Je commence petit à petit à trouver ma place dans l’équipe et c’est chouette. J’aime mon poste, j’aime ma structure, mes échanges avec la directrice…

Le quartier est connu comme « mal famé », mais ça je m’y fais. Le gros hic, c’est surtout les locaux dans lesquels je travaille. Nous n’avons pas de salle de pause, pas de vestiaire… Bref, pas de salle où se ressourcer pendant nos longues coupures… On a un roulement sur 2 semaines, donc sur 10 jours j’ai 6 coupures de 2h… et bien sûr comme je coupe entre 13 et 15h, je n’ai pas trouvé d’activité pour m’occuper sur ce créneau…

Je n’ai plus qu’à trouver un petit parc sympa, me dégoter de bonnes lectures, et squatter un banc les jours où le temps le permet….

défi jeudi banc

Retrouve les autres participations au défi du jeudi chez Macyma et Sysy in the City.

Premier bain

19 Juil

Je te racontais ici que j’avais officiellement trouvé un poste pour un an renouvelable, qui démarrera à la rentrée.

emploi

Hier, je suis donc allée sur le terrain, rencontrer ma future équipe et visiter les locaux. Et tester aussi mon temps de trajet puisque j’habite trèèèèèès loin.

Ahem, par quoi commencer? Bon je vais prendre dans l’ordre.

Le trajet:

Ma première idée était d’aller avec un vélo perso à la gare, de le garder avec moi dans le train, et de finir le trajet en vélo jusqu’à la crèche. J’avais essayé de repérer le trajet sur internet pour ne pas me paumer car je ne connais pas du tout la ville en question. Google Maps est mon ami. J’ai calculé le trajet en voiture, à pied, à vélo. Bref, le site me fait prendre des p’tits raccourcis à pied. A vélo aussi. La ville n’étant pas plate, j’ai préféré essayer tout à pied d’abord.

Donc je pars le matin, sans regarder le temps qu’il fait dehors mais ça a l’air orageux donc dans le doute je prends mon K-Way blanc tout moche, dit « le Fukushima » selon Chéri, parce que ça lui fait penser aux combinaisons anti-contamination (minute mode!) J’ai été bien inspirée car je me suis pris l’orage en route, et suis arrivée les cuisses complètement trempées à la gare, toute ruisselante. Je suis en effet allée à la gare avec les vélo Libélo de Valence car j’ai pris un abonnement. Heureusement, c’est les grandes vacances donc pas grand monde dans le train, j’ai pu m’étaler pour faire sécher mes affaires. Mais quand même, pour une première, j’ai été bien baptisée!

J’ai mis moins d’un quart d’heure pour arriver à la crèche, ayant pris soin de noter le nom de toutes les rues que je devais emprunter. Je me rassure en me disant que c’est tout à fait faisable comme ça tous les jours, ça me fera ma demi-heure de marche active quotidienne, le minimum pour rester en bonne santé paraît-il! Et puis soyons honnêtes, la ville où je vais travailler n’est pas du tout adaptée à la circulation des vélos, donc si c’est pour me faire klaxonner sans arrêt, merci bien. Et le trajet piéton que j’ai trouvé (soit dit en passant que Google Maps considérait également cyclable) commence par une grande montée en centre ville, puis une grande descente..d’escaliers! Non mais oh, je vais pas porter mon vélo moi hein! Et de toute façon, le quartier où je bosser n’est pas des plus sereins, j’aurais franchement eu peur de me faire piquer mon vélo, et pas possible de le rentrer dans les locaux de la crèche c’est trop petit. Je reste donc sur le mode abonnement vélo pour Valence puis train puis marche à pied. Bon ça fait quasi 1h30 de trajet, mais franchement vu que dans le train je peux lire, ou dormir!, je n’y vois pas d’inconvénient pour l’instant. Peut être que dans quelques mois j’en aurais marre, mais bon je fais une concession pour mon premier poste!

Les locaux

Il s’agit d’une micro-crèche, gérée par une collectivité territoriale. Elle pourra accueillir jusqu’à 9 enfants maximum à la fois, donc tu imagines bien que ce n’est pas un palace. La crèche se situe dans un appartement, au premier étage d’un immeuble, avec une terrasse de 15 mètres carrés complètement en vis à vis. Voilà pour l’extérieur! Il y a un square pas loin que nous pouvons utiliser, et la halte-garderie à deux pas, dont nous pourrons utiliser les locaux lorsque celle-ci est fermée.

Il y a deux dortoirs, dont un avec des couchettes que l’on pourra empiler si on veut se servir de la salle pour faire des rondes, de la motricité…

La buanderie a un coin change pour la toilette des enfants. Il y a une pièce fourre-tout: en gros il n’y a que deux tables d’enfants et des petites chaises: elles serviront pour les repas des enfants, les ateliers peinture ou tout autre proposition sur table… Mais c’est aussi une sorte de salle du personnel puisque c’est là que nous mangerons, à tour de rôle pendant notre pause.. sur une « table à hauteur d’adulte ». Tiens toi bien, cette table est le genre Ikéa, pliante, accrochée d’un pan au mur, et tu déplies l’autre pan pour avoir un bout de table. Accessoirement, cette table sera aussi mon bureau pour effectuer les quelques tâches administratives qui m’incomberont, grâce à un ordinateur portable rangé le reste du temps dans un des placards muraux. L’équipe met ses affaires dans un de ces placards donc la pièce sert aussi de vestiaire. Et dès ma visite, je ne me suis pas gênée pour demander à la directrice s’il est envisageable d’avoir des casiers qui ferment. Elle m’a dit que c’était déjà commandé et qu’on les aurait à la rentrée. Un des placards verra donc ses étagère disparaître et on y calerait dedans les casiers de l’équipe, histoire d’avoir au moins un petit espace personnel dans tout ça…

Je ne déchante pas, j’avais été prévenue hein… Mais bon ça fait quand même bizarre par rapport à mon lieu de stage long, qui était une crèche appartenant à une Maison de l’Enfance, où nous avions plein de salles variées et avec du matériel adapté. L’aménagement de l’espace va être sur mon lieu de travail vraiment un aspect sur lequel veiller au quotidien, mais bon c’est déjà le cas dans chaque structure petite enfance.

L’équipe

Je vais travailler avec trois personnes, qui je l’ai bien compris redoutent vraiment mon arrivée. J’ai l’impression d’être vue comme l’oeil de Moscou, ou peut être la rapporteuse? Bref, quelqu’un qui va un peu bousculer leur petite routine. En soi, elles ne sont pas contrariantes selon la directrice (qui je le rappelle travaille à la halte garderie à deux pas de là) Elles écoutent les conseils, font oui oui, mais ne les suivent pas forcément, ou alors seulement un temps et voilà… Le fait que je sois en continuité de direction va m’amener à être énormément en relation avec la directrice, et bien que je ne sois pas leur supérieure hiérarchique, elles semblent vraiment craindre mon arrivée et le rapport que j’aurai avec elles. Lors de ma visite, deux sur les trois m’ont limite ignorée, et la troisième s’est montrée très souriante, mais inquiète quand même. Elle avait les mains qui tremblent, je ne pense pas être quelqu’un d’intimidant, en tout cas cette personne m’a paru fragile, donc à ménager. Tout comme les deux autres évidemment, auprès de qui je vais devoir trouver ma place, et percevoir ainsi le juste milieu entre un peu de fermeté pour ne pas me laisser bouffer (parce que je suis une petite jeune et qu’elles semblent avoir entre 45 et 55 ans) et de la douceur pour apprivoiser chacune d’entre elles.

L’équipe de la halte-garderie a également fait la demande auprès de la directrice que j’intervienne aussi dans cette structure là, parce que finalement celle-ci qui est également éducatrice, est beaucoup en vadrouille pour les multiples réunions auxquelles elle doit participer.

Avec tout ça à prendre en compte, elle va devoir pondre un nouvelle grille d’horaires, et je crois qu’elle va bien s’arracher les cheveux. Du coup je risque de ne connaître mes horaires qu’à la rentrée, je prie pour avoir le moins de « coupés » possible.

L’agglo

La collectivité territoriale qui gère la structure est une communauté d’agglomération. Après plusieurs échanges par mail, une nana des ressources humaines a fini par m’appeler et me faire comprendre que je débarquais, en visiblement ne connaissant pas toutes les ficelles. Heu ben oui, x’cuz moi mais en effet je débute, pourquoi qu’est ce que j’ai loupé?

Il semblerait que je sois passée pour la nana venant d’une autre planète, alors que je qualifierais plutôt ma réaction de naïve. La semaine dernière, j’avais compris que je pourrai signer mon contrat le jour où je venais rencontrer l’équipe et visiter les locaux, histoire de pas faire le trajet 50 fois parce que rappelons le, je n’ai pas de salaire en ce moment, et que je n’habite pas la porte à côté!

Mardi, j’ai donc envoyé un mail à la nana en question pour lui dire que j’allais poster les pièces les plus importantes pour elle afin d’établir le contrat et qu’il soit prêt jeudi. C’est là qu’elle m’a rappelé en me disant « je crois que le fonctionnement de notre administration vous échappe » sur un ton de Madame-je-sais-tout, et en précisant que le courrier, même s’il arrivait à l’agglo le lendemain, ne serait entre ses mains que 2 ou 3 jours plus tard, car il passe par je ne sais combien de services et de mains avant cela, et de personnes plus haut placées qui le lisent… Bref, j’avoue, je ne pensais pas que c’était aussi compliqué. J’ai dit que du coup j’amènerai les documents le jeudi mais souhaitais une promesse d’embauche écrite, à défaut de pouvoir repartir avec mon contrat.

Et donc hier, en allant dans le bureau de la fameuse nana, j’ai eu droit à nouveau à un petit speech, genre c’est pas la peine de m’en vouloir, je ne peux pas faire autrement, le contrat doit être signé par le Président et Mme Machin, et vérifié par Truc Bidule… Je réponds poliment que j’ai bien compris au téléphone hier, que je ne la remets pas en cause du tout et que si j’insistais pour que le contrat soit prêt, c’était d’une pour m’éviter de multiplier les trajets (du coup on fera ça par courrier hein!) et de deux pour me rassurer aussi, histoire que ce ne soit pas seulement une validation orale. Mais la nana est repartie dans son sermon,  Blablabla vous verrez quand vous recevrez des stagiaires ou demanderez des choses pour votre structure, ça se fera pas comme ça en claquant des doigts, faudra être patiente, ça doit passer dans le bureau deTrucbidule, puis être validé par Gertrude et Fanfan… j’ai crû que j’allais pas m’en dépêtrer. Franchement j’avais l’impression d’être une petite fille et de recevoir mon premier avertissement. Mais bon, au moins je suis prévenue, ils se sentent vite débordés aux RH!

Après ça elle m’explique qu’elle n’a pas précisé sur la lettre de promesse d’embauche, mais que c’est pour un contrat d’un an « parce que vous êtes contractuelle et pas fonctionnaire, vous connaissez la différence? Parce que… » Là ça  commençait à sérieusement me gonfler, j’ai dit oui oui pas de souci (un peu sèchement, non mais ça va je ne suis pas si nouille que ça quand même!) et rajouté que l’adjointe m’avait expliqué, histoire qu’elle me lâche les basques, mais évidemment je connaissais le principe avant.

Voilà un peu pour les premières impressions…!

Recherche d’emploi #2

12 Juil

Avant-hier, je te parlais de mes quelques pistes pour ma recherche d’emploi.

J’ai donc rencontré l’adjointe au service petite enfance (enfin je crois, il va falloir que j’apprenne l’organigramme de toute l’agglo!) et l’éducatrice qui sera ma directrice, mais travaillera dans une autre structure. Et oui, car j’ai accepté le poste!

Nous avons beaucoup échangé, et sommes mutuellement rassurées je crois, car je pense sincèrement que nous avons la même façon de voir notre métier, nous verrons sur la durée si cela se vérifie.

Je travaillerai donc dans une micro-crèche (gérée par une collectivité territoriale, c’est vrai que c’est assez rare, je pensais même que ça n’existait pas!) avec 3 collègues que je vais rencontrer la semaine prochaine en visitant la structure et signant mon contrat. Il n’y aura donc que 9 enfants accueillis à la fois, donc petit groupe d’enfants et petite équipe pour mon premier poste. Je serai à temps plein, en continuité de direction. La directrice est en effet l’EJE que j’ai rencontré. Elle ne sera pas sur la même structure que moi, mais reste ma supérieure hiérarchique directe. Elle est également directrice de la halte-garderie à deux pâtés de maison de là où je bosserai, et elle travaillera donc dans les locaux de la halte, mais nous serons amenées à travailler ensemble pas mal évidemment.

J’ai un CDD d’un an, et pour pouvoir être titularisée, il faut que je passe le concours de la fonction publique (encore un, grrrr!!!!!) mais la directrice doit également le préparer, donc on se motivera ensemble m’a-t-elle proposé! Je commence donc à la rentrée, le 26 août.

Business alternativo

Le gros hic? Les trajets… C’est à 1h30 de chez moi en voiture par la nationale. Oui, oui, tu as bien lu. Et prendre l’autoroute me coûterait beaucoup trop cher. Heureusement, il reste l’option du train, 40 minutes de trajet de gare à gare, auxquelles il faudra rajouter le temps d’aller de chez moi à la gare, puis de la gare à la crèche. Mais c’est à 20 minutes et 15 minutes de marche, donc j’emmènerai mon vélo dans le train. Je vais voir ce que ça donne jeudi prochain quand je rencontrerai l’équipe, je testerai le trajet train+vélo! Prions pour que la SNCF ne malmène pas trop le réseau avec ses retards pour l’année à venir…