Un mal pour un bien

12 Fév

Hier matin, départ sur les chapeaux de roue pour aller au travail.

Enfin, chapeau de roue..ou presque! Après avoir démarré la voiture, je fais une manoeuvre pour repartir dans le bon sens et je trouve mon carrosse difficile à manier. Comprendre: pire que d’habitude (parce que ma roll’s royce de 1992 n’a évidemment pas la direction assistée…).

Je continue à rouler jusqu’au bout de la rue, et là elle fait carrément un bruit effrayant. Je m’arrête, zyeute le dessous de la voiture car en grande spécialiste automobile, j’ai eu l’impression que cela venait du moteur. Avant de me rendre compte que mon pneu avant gauche était crevé…

ça ne se soit pas vraiment et pourtant... c'était flagrant!

ça ne se soit pas vraiment et pourtant… c’était flagrant!

Heureusement, nous sommes encore en sureffectif dans le personnel, donc mon retard n’était pas gravissime non plus. En plus il faisait super beau donc je suis allée au boulot en vélo (l’occasion de porter à nouveau mon superbe gilet), ça tombe bien il y a une station à 300m de mon boulot!

Je mets environ 25 minutes en prenant mon temps, 20 minutes maxi si je carbure. (contre 10-15 en voiture). Rien de comparable avec mes 1h30 ou plus de trajet sur mon précédent poste.

Je m’étais déjà dit que je pourrais maintenant aller travailler à vélo. Mais j’avais pour l’instant une flemmingite aigüe et polluais l’air avec ma Teuf-teuf.

Finalement cette crevaison c’est presque un mal pour un bien. Je suis plus écolo, et je continue à faire un peu d’exercice.

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Lors de mes années IUFM, il avait été organisé un « rallye sécurité » avec plein d’ateliers autour de la sécurité routière pour les étudiants. Un des ateliers consistait à apprendre à changer une roue, et mon groupe était malheureusement passé en dernier sur cet atelier là. Par manque de temps, nous avons appris à changer une roue seulement de façon théorique.

Un des animateurs, souhaitant partir de nos connaissances, avait demandé: « Vous êtes en train de rouler, blablabla, vous sentez que vous avez crevé. Que faites-vous? » On avait répondu « on s’arrête au bord de la route ». « Oui, et ensuite? ». Regards entre nanas, fou-rire et puis « ben… on pleure! »

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Trêve de plaisanterie… Même si j’ai la solution vélo, il pleut parfois des cordes par ici… Et surtout, je ne vais pas pouvoir laisser ma voiture ad vitam eternam croupir au même endroit dans la rue… Et évidemment je n’ai même pas de roue de secours… Kikiva devoir acheter de nouvelles roues et se les palucher toute seule?!! (Comprendre: sans garagiste. Parce qu’évidemment je vais fouetter Chéri pour le faire ^^)

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